Braquage de l’ambassade… La légende de la montagne du crocodile

Bienvenue pour ce vendredi lecture, je suis ravi de retrouver la plume de Damien Guichardon pour son nouveau roman : Braquage de l’Ambassade.

Bienvenue pour ce vendredi lecture, je suis ravi de retrouver la plume de Damien Guichardon pour son nouveau roman : Braquage de l'Ambassade.

Quelques mots sur l’auteur et le livre

Damien Guichardon vu par lui-même : Je crois, de mémoire, avoir toujours aimé inventer des histoires, des mondes et des personnages. Enfant, je les créais avec mes Lego puis adolescent, je griffonnais de petites bandes dessinées. En grandissant, je me suis pris de passion pour les romans policiers et d’aventures ainsi que pour les films d’espionnage.
Les différents voyages que j’ai pu faire à travers le monde et notamment le Sud-est asiatique, dont je suis tombé amoureux, sont aujourd’hui l’une de mes grandes sources d’inspiration.
La rédaction d’un roman est, pour moi, la possibilité de faire voyager le lecteur, de lui faire vivre une aventure à travers des personnages, des lieux et une intrigue.
C’est dans cette optique que je vous donne rendez-vous avec Meurtre à l’ambassade pour partager avec vous les péripéties de David Petit, le héros de mon premier roman.

Damien Guichardon en est à son deuxième roman : Braquage de l’Ambassade.Bienvenue pour ce vendredi lecture, je suis ravi de retrouver la plume de Damien Guichardon pour son nouveau roman : Braquage de l'Ambassade.

 

 

Prélude

Six mois se sont écoulés depuis le meurtre à l’Ambassade, David Petit seconde désormais Mr de Capienne, l’Ambassadeur de France à Bangkok.

Les premières pages m’ont laissé sur les fesses, je ne pensais pas David capable de cet acte même si la fin du 1er roman a été très difficile pour lui. Au passage, je vous conseille de lire Meurtre à l’Ambassade avant celui-ci, ça fait certes plaisir à l’auteur mais surtout, vous serez mieux dans l’ambiance de ce qu’à déjà vécu notre héros malgré lui, David Petit.

Un guet-apens

De retour de vacances (il est souvent en congés !), David est convoqué par Mr de Capienne qui lui pose des questions sur son état de santé après tout ce qu’il a vécu et lui parle d’une entente franco-chinoise en collaboration avec la Thaïlande et le Cambodge à Poipet(Cambodge).

Le véhicule diplomatique qui doit si rendre est attaqué. L’Ambassadeur et David se rendent sur place, à Aranyaprathet. Un des hommes de l’Ambassade est grièvement blessé, les deux occupants de la voiture, Mr Wonghan, diplomate chinois et Winnie, agent free-lance travaillant pour le gouvernement français ont disparu avec tous les dossiers et les « pots-de-vin » nécessaires pour traiter l’affaire.

Six mois se sont écoulés depuis le meurtre à l’Ambassade, David Petit seconde désormais Mr de Capienne, l’Ambassadeur de France à Bangkok.

David fait le tour et observe ce qui aurait pu échapper aux enquêteurs.

Quelle jolie femme. Timide, on dirait.

J’ai juste le temps d’apercevoir son badge de journaliste autour de son cou qu’elle tourne déjà les talons.

C’est alors qu’un détail me revient en mémoire.

Elle commence à s’éloigner gracieusement.

Ces yeux, ce visage…

Le temps s’arrête et soudain…

NON !

Il se retrouve face à un regard qu’il n’oubliera jamais, celui de Li Wei Nushi, la femme qui avait un contrat sur lui six mois plus tôt. Elle réussit à lui échapper !

Retrouvailles

David dit à l’Ambassadeur qu’une personne est capable de les aider, il espérait ne plus prononcer ce nom mais ils prennent tous les deux la direction de Shanghai pour voir le mafieux, Mr Keen-Dong.

Un homme que je devrais haïr pour ce qu’il est, mais que j’admire pourtant d’un certain point de vue. Une sensation troublante, dérangeante même.

L’homme de la puissante triade est déjà au courant de tout et ce qui l’embête le plus est la disparition d’un bijou d’une valeur inestimable, un bijou de légende que les Siamois auraient volé au peuple Khmer. Mr Keen-Dong demande à David de l’aider à retrouver ce bijou en compagnie de…Li Wei Nushi.

La tension est vive mais David a besoin de Mr Keen-Dong pour tenir une promesse faite à une amie très chère.

La tension est vive mais David a besoin de Mr Keen-Dong pour tenir une promesse faite à une amie très chère.

Collaboration et doutes

Leur mission les transporte à Siem Reap près du site d’Angkor (Cambodge). Li Wei Nushi et David font équipe avec Phanna, leur contact sur place. L’investigation les mène à rencontrer des antiquaires et une petite fille qui semble les espionner. Le bijou disposant d’un traceur est repérée par Li Wei Nushi sur le site d’Angkor. Ils s’y rendent mais tout ne se passe pas comme prévu. David se fait enlever… Il est récupéré ainsi que Winnie par son ami Jean-Marc Léonard de la DGSE.

Li Wei Nushi a disparu, David a des doutes sur son intégrité.

Et si elle avait trouvé le bijou ! Nous en étions si proches. Elle s’est certainement volatilisé avec ! Je garde mes analyses pour plus tard.

Phanna qui avait également été enlevé a été retrouvé plus rapidement en possession d’une mallette. Le soir même, Jean-Marc les rassemble pour prendre leurs témoignages et y voir plus clair. Le lendemain matin. Winnie manque à l’appel. Elle a, d’après les dires de l’hôtesse d’accueil, quitté l’hôtel.

Seuls à Phnom Penh

Mr Keen-Dong se doutait qu’il y avait un traître dans son entourage, les deux français pensent que chez eux également, il y a une taupe. Ils décident de faire cavaliers seuls. Ils ont reçu une photo de Mr Keen-Dong qui les guide vers la capitale cambodgienne, Phnom Penh. David et Jean-Marc se retrouvent donc seuls dans la capitale cambodgienne pour tenter de résoudre cette affaire.

Ils mesurent chacun de leurs faits et gestes. Cette enquête est décidément très éprouvante tant physiquement que moralement… ! Ce bijou, ce stylet d’or existe-t-il vraiment ? Est-ce que Li Wei Nushi a tenté de les doubler ? Qu’est-il advenu de Winnie et de Mr Wonghan ? Quel est le rôle de chacun dans cette investigation ?

Beaucoup, beaucoup de questions que se posent nos deux enquêteurs et amis. D’ailleurs, ces deux amis sont-ils honnêtes l’un envers l’autre…?

Mon impression

J’aime toujours autant les petites citations en début de paragraphe, elles sont un préambule au chapitre.

Comme dans « Meurtre à l’ambassade », l’auteur nous fait voyager dans les jolies contrées du Sud-est de l’Asie. De Bangkok et, après un détour par Shanghai, l’essentiel de l’action se déroule au Cambodge. David Petit n’a pas le temps de s’ennuyer, il se retrouve dans des situations délicates et toujours à 100 à l’heure. Ce qui ne l’empêche pas de nous faire partager les paysages, ses observations sur tout ce qui l’entoure.

Mon salon s’est trouvé embaumé des différents parfums de cuisine des vendeurs ambulants. Tout, dans ce livre, est prétexte au voyage et j’ai vraiment envie de m’y rendre. Ce n’est pas le but premier du livre qui est un très bon roman policier mais on sent la passion et de l’amour pour ces contrées

Je suis très curieux de nature. Dans le premier roman, j’ai vérifié les triades, les voitures, les casinos, tout est juste et là encore, la légende du bijou est réelle. L’auteur a dû également s’inspirer de la restitution de bijoux au peuple Khmer en 2017.

Concernant l’intrigue, j’ai été surpris par le début, j’ai vérifié la couverture mais non, c’était le bon livre. Il y a énormément d’action dans le livre, je n’ai pas eut le loisir de m’ennuyer. David Petit est plus audacieux mais il se pose également beaucoup de questions.

J’ai l’impression que l’auteur se questionne via David, qu’il n’ose pas encore tout « lâcher » ni faire prendre des risques à David. Damien Guichardon, si ça peut vous rassurer, vous avez les moyens de le faire. Vous avez un style bien à vous, très plaisant et très agréable à lire. J’ai retrouvé les personnages avec beaucoup de plaisir, tous très professionnels. Il ne m’a manqué que Sââni qui reste un personnage phare, très présent malgré son absence.

Peut-être qu’un jour nous la retrouverons… ?

Un grand merci à Marathon Éditions pour sa confiance et également à Damien Guichardon pour ce moment de lecture à la fois enrichissant et captivant.

A lire absolument.

Un dernier extrait pour vous mettre en haleine (qui m’a fait sourire)

– 70° pour l’eau, pas plus si vous ne voulez pas dénaturer le thé, nous apprend-il. Le troisième brassage donne le meilleur arôme, enfin, le plus fin pour être exact. Certains préfèrent l’amertume du quatrième voire du cinquième brassage (Note : les brassages se font sur une petite grenouille en porcelaine)

Je suis abasourdi. Un braquage, un blessé, des disparus, une tueuse et nous sommes là, assis tranquillement à suivre un cours sur l’infusion du thé avec un mafieux.

J’ai dû rater une donnée.

Le Vlog

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