Les rouages du temps

Bonjour à tous, en ce vendredi lecture, je vous présente mon coup de cœur fiction du mois d’octobre :

Les rouages du temps de Pauline Andréani

je vous présente mon coup de cœur fiction du mois d'octobre : Les rouages du temps de Pauline Andréani
La couverture est magnifique

A propos de l’auteur

Pauline Andréani a suivi des études d’art dramatique au Conservatoire Royal de Mons avant de venir poser ses valises à Londres en août 2011. Le jour, elle travaille comme traductrice et le soir, elle écrit.
Elle a déjà publié plusieurs épisodes de sa série fantastique, dont Camden, le détective capable de communiquer avec les disparus, est le personnage principal.

A propos du livre

 

  • Genre : Fiction Fantastique
  • Éditeur : Livresque Éditions
  • Nombre de pages : Je ne sais pas et ça n’a aucune espèce d’importance tant l’histoire vous emmène et pour être honnête, j’ai appréhendé la fin de peur de quitter cette aventure et surtout les personnages si attachants.

en ce vendredi lecture, je vous présente mon coup de cœur fiction du mois d'octobre :  Les rouages du temps de Pauline Andréani

Je plante le décor

Ambiance Steampunk : Londres, XIX° siècle

  • Retour en arrière (même dans l’histoire qui se déroule en Avril 1887 à Londres)

10 Mars 1872

Alistair Gordon est devant les cadavres de John, son frère aîné et de Isabel, sa belle-sœur. Il est tétanisé, ça tambourine à la porte, c’est sans doute la police. Avant de partir, il faut qu’il trouve un objet qui n’est apparemment pas là. Il doit se dépêcher de quitter les lieux, il prend le carnet de notes de son frère et va récupérer sa petite nièce Lucy avant de prendre la poudre d’escampette. Il s’enfuie avec le bébé dans les bras et malgré plusieurs blessures par balle, il arrive à rejoindre l’église de Whitechapel pour y trouver refuge. Les policiers qui l’’ont pris en chasse ne peuvent plus rien faire.

Gravement blessé, il confie la petite Lucy à l’abbé pour qu’il puisse lui trouver une famille et il s’échappe par une autre sortie…

  • Retour dans le présent (de l’histoire)

Londres, 18 Avril 1887

Lucy (la même) est devenue une petite voleuse et elle est observée à son insu. La famille qui l’a adoptée lui fait payer repas et couchage donc, à part le vol, elle n’a pas bien d’autres choix. Avec l’aide de quelques amis, ils montent des plans pour délester les bourgeois de leurs bourses mais cette fois-ci, elle se fait surprendre. Elle s’enfuie, elle court, court mais des hommes commencent à la rattraper dangereusement. Au détour d’une rue, un individu la saisit par le bras et la bâillonne à l’aide de son autre main pour éviter tous cris.

Les présentations

Lorsque tout danger est écarté, il se présente comme Alistair Gordon, son oncle. Mais Lucy ne doit pas s’attacher à lui. Ils doivent retrouver un artefact que John, le papa de Lucy aurait trouvé il y a longtemps et qui permet de voyager dans le temps. Cet homme est quand même bizarre avec sa main mécanique et son bandeau sur l’œil. Lucy l’écoute car, après tout, il l’a quand même aidée à se sortir d’une passe difficile mais elle se demande s’il a bien la lumière à tous les étages.

Il l’emmène dans un hôtel luxueux, très luxueux que Lucy n’aurait pu imaginer que dans ses rêves les plus fous, habillée en princesse.

Pas convaincue, la fille…

Peu rassurée pour autant, elle décide de s’éclipser dans la nuit pour rejoindre son quartier malfamé et se reposer de tous ces événements. Mais rentrant les poches vides, son demi-frère lui interdit l’accès à sa chambre, le ton monte et pas que…  Mais au moment ou elle va prendre une correction, son oncle arrive comme par enchantement et lui sauve la mise une nouvelle fois. Il l’emmène voir l’ancienne maison de ses parents décédés. Après un passage à l’hôtel pour récupérer leurs affaires, il l’emmène chez les rampants, une société de voleurs qui vit dans les sous-sols de Londres.

De découvertes en découvertes

Elle y apprend par Lance, le Roi des rampants, que son père John et son oncle Alistair sont les cofondateurs de la société de la main d’or : les montes en l’air. Ils se déplacent en effet principalement par les toits pour éviter la cohue de la rue.

Lucy apprend également que son oncle fait partie de l’ordre sans nom qui est une confrérie de tueurs (quel homme bizarre mais à la fois attachant).

Lucy se fait des amis parmi les rampants dont Lawrence qui est en totale admiration devant Alistair. C’est son idole !!!  Gentiment, Lucy l’aide à rencontrer son oncle. Malheureusement, les desseins de Lawrence ne sont pas honorables. C’est une taupe qui travaille pour un certain Lord Murdoch. Ce dernier a participé à l’extermination des sociétés de voleurs. Il est en outre responsable du bandeau d’Alistair en sa qualité de chasseurs de prime.

Et l’artefact dans tout ça

Alistair discute longuement avec son vieil ami Lance des artefacts que lui et son frère avaient récupéré mais beaucoup ont disparu à la suite des descentes de police. Lance prétend ne rien savoir de l’artefact qu’Alistair recherche mais lui donnera quand même les clés de son ancien repaire.

Il s’y rend avec Lucy et y trouve Themba, un Africain ami de John. Il garde le repaire et…l’artefact tant convoité par Alistair mais personne n’a jamais réussi à le faire fonctionner pas même Themba qui connaît tous les signes cabalistiques gravés dessus.

Tout ceci énerve un peu Lucy, elle ne voit pas l’intérêt de retourner en arrière sans aucune certitude, alors qu’elle a retrouvé son oncle qui, lui, est bien vivant. Elle l’aime de plus en plus. Mais Alistair lui répéte de ne surtout pas s’attacher à lui car il est atteint d’une maladie due à l’inhalation de plomb dans une usine de peinture quand il était jeune. Quand à Lucy, elle a une mission bien particulière à remplir dans le passé.

Comment fonctionne l’artefact…

Pendant qu’il cherche à déclencher le fonctionnement de cet artefact, Alistair entraîne Lucy durement mais efficacement à passer de toit en toit, à être une monte en l’air, comme lui et comme l’était son père.

A force de réflexions et d’essais, Alistair finit par comprendre le fonctionnement de l’artefact et retourne, accompagné de Lucy, chez Lance pour récupérer des armes et préparer son retour dans le temps…..

Le traître

Lawrence se doute qu’il se passe quelque chose et qu’il doit prévenir rapidement Lord Murdoch pour espérer avoir de l’avancement. Ce dernier déclenche une attaque chez les rampants, les extermine et enlève Lucy pour faire réagir Alistair.

Combats et Vérité

Alistair, à son retour, voit rouge, très rouge, rouge sang. Il envoie les deux bohémiens (qui l’ont accompagnés pour chercher des armes) vérifier s’il y a des survivants, je vous laisse découvrir les détails.

Alistair réussit tout de même à retrouver Murdoch et délivre Lucy de ses griffes après un combat acharné. A moitié inconscient, il délire et raconte à son insu la vérité au sujet de la mort des parents de Lucy. Les bohémiens qui l’ont rejoint entendent cette vérité et se  promettent de venger les leurs. Lucy n’en a que faire et veut sauver son oncle à tout prix.

Visite dans le passé

Alistair est gravement blessé et malgré les soins prodigués par Lucy et Themba, il meurt. Avant de mourir, il fait promettre à Lucy de remplir sa mission dans le passé afin de pouvoir, enfin, vivre avec ses parents : John et Isabel.

Les bohémiens reviennent comme promis venger leurs amis. Lucy demande à Themba de les retenir le plus possible. Elle fait tout ce qu’elle peut pour faire fonctionner l’artefact. Ça frappe à la porte avec insistance, elle doit se dépêcher de trouver la solution suivant les indications de son oncle et elle y arrive juste avant que la porte ne cède. Voyager sans le temps, mais à quelle époque ? Quelles sont ses intentions ?

Votre humble serviteur ne peut vous en dire plus, ne veut pas vous en dire plus tant cette aventure est passionnante, prenante, émouvante. Il faut lire sans influence alors bonne et belle lecture.

 

Mon avis

L’auteur, Pauline Andréani, nous emmène dans une Angleterre du XIX° siècle et plus particulièrement Londres qu’elle a arrangé à sa sauce et pour le plus grand plaisir de mes yeux d’adulte gamin. Elle nous montre les différences, le fossé entre les classes sociales, les gamins des rues souvent livrés à eux-mêmes pour survivre.

La misère est ignorée et tout acte de rébellion sévèrement punie, on se soucie peu des enfants, des femmes et des hommes traités plus bas que terre. Au-delà de cette triste réalité, on trouve des personnages très attachants (les sociétés de voleurs), on les aime tout de suite, ils vivent heureux malgré leurs conditions, ils ont l’espoir.

La plume qui les fait vivre est remarquable, attentionnée, chaleureuse comme elle peut être cruelle et tranchante quand ça s’avère nécessaire.

Je suis entré dans ce livre avec envie à la lecture de la 4° de couverture, j’ai vécu l’histoire comme les personnages et j’ai toujours eût beaucoup de mal à interrompre ma lecture. J’étais très embêté de voir la fin arriver et soulagé à la lecture de la dernière phrase qui appelle un nouveau voyage, une nouvelle aventure. J’emmènerai volontiers cet ouvrage sur une île déserte car il est plein d’espoir et de joie face à un monde souvent triste et cruel.

VLOG

Un grand merci à Pauline Andréani et Livresque éditions pour ce moment de lecture qui m’a ramené vers une partie de mon enfance, pour le message d’espoir qu’il faut toujours garder. A travers l’Amour, on y arrive toujours. Et merci pour votre confiance.

Extraits

« Quand on verse dans le vol à la tire, il faut être comme l’ombre de quelqu’un – art dans lequel Lucy n’était pas encore très douée. Cependant, elle était encore en apprentissage ! »

« – On se découvre le visage en présence des siens, jeune homme.

Ce dernier grimaça. Fichtre ! Bon sang ! Il penserait qu’il le laisserait tranquille… Lucy nota un certain malaise au moment où son oncle porta sa main au bandeau qui couvrait son œil gauche. Il le retira puis le fourra à la hâte dans l’une des poches de son pantalon. Quelques convives poussèrent alors un cri de stupeur. Lucy se sentit vaciller un temps, mais se reprit bien vite alors qu’elle fixait l’objet qui était fiché dans le crâne de son oncle. »

SimPlement.pro

Author: david

Ma femme est ma vie, mon astre de lumière, La Nature. nos animaux, chevaux, chats et poules, sont ma petite arche. "Carpe Diem", c'est plus facile à dire qu'à faire mais j'essaie. J'aime ma vie de Paysan-Montagnard, la lecture, la randonnée,... Toujours un livre à portée de main, je ne supporte pas être en manque de lecture, un bon thriller, l'ésotèrisme, les voyages et beaucoup d'autres thèmes dans lesquels je peux apprendre quelque chose !

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2 thoughts on “Les rouages du temps

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